blog from the dead

Frankenweenie, noir et blouse

In Sur les écrans on 6 novembre 2012 at 19:50

Par Captain Flemme, qui se relève de la tombe.

Allez, on commence par un extrait du Frankenstein originel (le film pas le livre), avec le magnifique, le terrible… Boris Karloff !

Vous l’aurez compris, ce soir je ramène les cadavres à la vie, j’électrifie le tout et je surjoue le haussement de sourcil… Ce soir, je suis… le chroniqueur de Frankenweenie !

Mwahahahahahahahahah

C’est parti pour la fiche technique

Et pour ça, un petit interlude musical, Frankenstein by Marcus Miller, parce que le groove, c’est la vie (si vous ne vous trémoussez pas sur vos sièges de bureau, c’est vraiment que vous êtes insensibles).

Aux platines de ce film d’animation, on retrouve le baroudeur, Tim Burton.

A la composition, Danny Elfman, l’éternel comparse.

A la production, on retrouve Disney (Bouuuuuh le nom qui fait peur à tout le monde aujourd’hui… mais ceci est un autre débat, mais Wait and See les gens…).

Le film, par sa forme revient aux sources, à ce qui a fait connaître Tim Burton dans nos vertes prairies, les miniatures/marionnettes. Adieu veaux, vaches, cochons, acteurs, effets spéciaux numériques surnuméraires, … J’ai donc abandonné à l’entrée 15 ans, histoire de me retrouver comme quand j’ai vu pour la première fois l’Étrange Noël de Mr Jack.

Et bon sang de bois, ça fait un bien fou !

Musique suivante : Lovecraft by Frankenstein

L’histoire est bien (et ça c’est vraiment vraiment important). Les procédés scénaristiques empruntent à tout ce que vous avez pu voir de films d’horreur, du chef d’oeuvre désuet des années 30 (Frankenstein) aux nanars d’Ed Wood (Plan 9 from Outer Space par exemple).

Mais le mieux c’est qu’outre cent cinquante références au cinéma d’horreur, Burton cite allègrement dans sa propre filmographie (Batman pour ne citer que lui). Je suis même persuadé qu’il s’est inspiré de sa propre enfance… (mais ça n’engage que moi). Visuellement, c’est excellent. Les personnages ont tous des bouilles extra avec une mention spéciale pour le professeur de sciences, le Pr Rzykruski. les décors sont d’un kitsch assumé, empruntant énormément à une esthétique 60’s à laquelle on a mélangé les décors de Frankenstein.

Qu’ajouter…

Que vous devez foncer dans votre citémanographe le plus proche ! Parce que ça vaut le coup !

Vive le noir et blanc

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