blog from the dead

Boy/The We and The I

In Quand on prend l'air, Sur les écrans on 16 septembre 2012 at 14:43

Par LiliZ’, la demandeuse d’études du moment.

Maintenant que j’ai une carte illimitée UGC, je vais pouvoir vous pourrir l’existence avec mes avis cinématographiques. Commençons alors par les films à voir de cette semaine : Boy, puis The We and The I.

Plutôt que de faire un montage des affiches des films, je mets un écureuil.

Boy (de Taika Waititi)

Un môme de 11 ans en Nouvele-Zélande raconte sa vie. L’histoire se déroule en 1984, alors que Michael Jackson vient de sortir Thriller. Son père étant absent depuis 7 ans, il vit donc avec sa grand-mère, son petit frère et toute une tripotée de cousins. Enfant plein d’imagination, il transforme l’absence de son paternel et la mort de sa mère en récits fantastiques : soldat, samouraï, danseur exceptionnel ou même joueur professionnel de rugby. Son père est un héros à ses yeux jusqu’à ce que ce dernièr revienne voir sa famille, lui et son gang bancal (les Crazy Horses). Alamein, dit « Boy », va alors comprendre que toutes ses histoires étaient bien imaginaires, que son père et ses deux potes complètement allumés ne sont que des tarés.

Pour la bande annonce, il s’agit d’une de ces trois vidéos :

Boy, Boy ou Boy

Pleine de naïveté, cette histoire racontée par un enfant offre une belle légèreté et des rires tout du long.  Cela permet aussi d’introduire des passages aux techniques différentes comme du dessin, des montages photo, ou des clips vidéo,  qu’on ne trouve que peu dans le cinéma « traditionnel ». Sans prétention, ce film traite de sujets sérieux, mais sans prise de tête, ni morale finale. Seul petit inconvénient, le film est extrêmement peu diffusé. Regardez si votre cinoch’ du coin le diffuse et allez-y pour vous aérer l’esprit, pour voir autre chose que des gros films américains, des comédies déjà vues ou des drames à se tailler les veines.

The We and The I (de Michel Gondry)

Des élèves d’un lycée du Bronx terminent leur dernière journée de cours et grimpent dans leur bus. On suit alors une bande de jeunes très bruyants et vulgaires durant le trajet qui les ramènent chez eux. On y trouve les victimes, les amoureux, les rigolos, les bizuteurs… Cette ambiance un peu malsaine change au fur et à mesure que les langues se délient et que le bus se vide.

Le risque pour que la plupart des gens disent de la jeunesse qu’elle fout le camp en regardant ce film est très grand. Effectivement, il faut un oeil assez jeune pour comprendre comment se passe ce genre de relations. Si vous avez moins de 30ans, vous pouvez vous reconnaître dans l’un des personnages, revivre une scène ou repenser à l’un des trajets de votre bus d’école. Mis à part les blagues, ce huis-clos appuie sur l’influence que peut avoir le groupe sur les individus (d’où le titre, ah oui c’est magique !). Il peut y avoir quelques longueurs qui gênent, ennuient ou même cassent le rythme du film. Ce n’est pas le plus grand long-métrage de Gondry mais il rappelle des souvenirs.

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