blog from the dead

Le fourre-tout of the Tuesday

In Activités vidéoludiques, Lectures, Ouverture des oreilles, Sur les écrans, Université Le P'tit Zombie on 22 novembre 2011 at 11:46

Par Captain Flemme, plus fort que la douleur.

Alors aujourd’hui, comme je n’ai pas d’idée, je vais faire un article sur tout ce qui me passe par la tête. Tout bêtement, je vais faire des catégories débiles, mais bon voilà. Seront passés en revue la musique, le cinéma, un peu d’actualité, l’univers geek et la bande-dessinée.

Commençons par la musique, et la découverte de cette semaine, Nujabes. De son vrai nom Jun Seba (d’où son pseudo Seba Jun = Nujabes à l’envers), ce japonais réalisait de l’excellent hip hop, trip hop et électro. Etant de base très réfractaire à ce genre, il en faut beaucoup pour me convaincre, et je puis vous assurer que c’est vraiment très bon. Il a entre autre participé à la musique de l’animé Samurai Champloo (excellent et relativement bref, seulement 26 épisodes de 25 minutes), c’est d’ailleurs par là que j’ai commencé à apprécier ses musiques. Le style est assez aérien, et crée de très bonnes ambiances. Après, c’est pas dansant, c’est très jazzy, mais c’est extrêmement beau et mélancolique.

En voici des extraits, enjoy.

Enchaînons avec deux de mes films préférés, Shaun of the Dead et Hot Fuzz. Le premier est un film de zombies, le deuxième est un film d’action. Pourquoi parler des deux ensemble me demanderez-vous ? Tout d’abord car il s’agit du même réalisateur, Edgar Wright (qui a aussi scénarisé Tintin) et qui est entouré par la même bande d’acteurs anglais barrés : Simon Pegg, Nick Frost, Bill Nighy, et de nombreux autres… Les deux premiers jouent également dans Paul, film de SF sorti l’année passée. Egalement, S.P jouent dans Big Nothing (film sympathique et frappadingue) tandis que N.F se retrouve aux côtés de Bill Nighy dans Good Morning England. Ce dernier a par ailleurs joué dans le rafraîchissant Petits Meurtres à l’Anglaise (Wild Target en anglais). Notons par ailleurs la présence de Simon Pegg et de Nick Frost en Dupond/t dans le Tintin de Spielberg.

A noter également que ces deux films font parti, dans la tête du réalisateur, d’une trilogie nommée Blood and Ice Cream Trilogy, le lien entre les trois films étant l’achat de glaces Cornetto.

Commençons par Shaun of the Dead, sous-titré en France par « une comédie sentimentale avec des zombies », sorti en 2004. Le film nous raconte l’histoire de deux amis, Shaun et Ed, deux amis pris au milieu d’une tourmente mort-vivante dans la banlieue londonienne. Mais comme se tirer des pattes de zombies en furie et par milliers ne suffisait pas, le réalisateur a décidé d’y rajouter des problèmes entre un fils, sa mère et son beau-père, et des histoires d’amour qui se passent mal. Bref, une comédie sentimentale avec du sang, des tripes, de la chair (putréfiée ou non), et un bon nombre de gags, mêlant habilement deux genres qui n’ont rien à voir. On est là au croisement entre La Nuit des Morts-vivants de George Romero et Love Actually pour vous donner un ordre de comparaison. Bref, pour tous ceux qui ne l’ont pas vu, trouvez-le, armez-vous d’une bonne dose d’humour second degré (voire au-delà). La bande-annonce, c’est par ici.

Hot Fuzz maintenant, sorti plus tard, en 2007. Ce film-ci est également un savant mélange entre deux styles, le film de détective anglais campagnard (par exemple Inspecteur Barnaby) et un film d’action hollywoodien avec tout ce qu’il comporte de cascades, de fusillades, de courses poursuites (comme dans un film de Michael Bay – Bad Boys II par exemple), mais aussi de dialogues clichés savamment étudiés pour faire entrer ce film dans la catégorie des pastiches de film de brutes (si gentiment décriés par Lili Z’ dans son précédent article). Ici, nous suivons le meilleur policier de Londres, Nicholas Angel, promu sergent dans la petite bourgade de Sandford, « the safest village in the country« . Avec l’aide de l’agent Danny Butterman, grand fan des susdits films d’action, il va se retrouver mêlé à une affaire de meurtres en série maquillés en suicide (vous entendez la musique dramatique en fond ?). En bref, un film bourré de références, de sang, et de Cornettos, et la bande annonce est.

Le troisième volet de la série, The World’s End, n’a pas encore de date de sortie prévue (snif !).

Sortons des salles sombres pour parler un peu de bande-dessinée, et plus spécialement, d’un artiste « bien de chez nous », Griffon. Il est, à l’heure actuelle, l’auteur de deux séries, l’une achevée (Billy Wild) l’autre encours (Apocalypse sur Carson City). C’est du noir et blanc, c’est sombre, ça suinte et ça pisse du sang (dans l’une comme l’autre des séries). Bref, vous l’aurez compris, ça a toute mon approbation. Commençons par l’achevée, Billy Wild, qui nous plonge dans l’univers poussiéreux et fantastique d’un western où le héros éponyme, grâce à une potion d’immortalité offerte par un bonimenteur, Linus, devient l’un des plus grands tueurs du Far West. Je ne vous gâche pas le plaisir de la lecture, par contre, il faut apprécier ce style assez particulier je dois le reconnaître. En voici une page :

La bande-dessinée est achevée (2 tomes), l’anthologie est parue en 2009 chez Akileos, sautez dessus si vous aimez les western/le fantastique/les deux/le noir et blanc.

Le même Griffon est aussi responsable des trois très beaux -quoique trop brefs à mon goût- tomes d’Apocalypse sur Carson City. Là où l’autre empruntait au western, il emprunte aux films de série Z de zombies. On suit divers groupes de personnages (de l’armée aux pauvres péquins perdus, en passant par des tueurs échappés de prison ou des mercenaires – Braddock par exemple). Le petit plus de cette bande-dessinée, c’est la demie page consacrée à chaque personnage, avec son espérance de vie, etc et l’acteur qui le joue. Autant, parfois ce sont des seconds rôles inconnus, autant Braddock est joué par Chuck Norris. On glisse donc de la bande-dessinée vers le cinéma, et c’est cool ! Les deux premiers tomes sont sortis en 2010, le troisième en 2011 (septembre). Fan de zombies, dévorez-la (j’adore les impératifs imagés aujourd’hui).

PS : je ne fais pas un synopsis complet parce qu’ils sont déjà disponibles sur le site internet de la bédéthèque (voir ici)

Pour finir, une brève de l’actualité, que vous trouverez ici, étonnamment ça se passe aux Etats-Unis. Et autant vous dire, ça me troue le postérieur (jeu de mot vaseux). Ce serait bien de savoir pourquoi des gens font des choses pareilles…

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  1. J’aime bien l’expression « dans le fondement d’une autre femme »

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